My finger tips are holding onto the cracks in our foundations, and i know that i sould let go but i can't ; and everytime we fight, i know, it's no right, everytime you're upset and i smile, i know, i should forget, but i can't - Kate Nash -

My finger tips are holding onto the cracks in our foundations, and i know that i sould let go but i can't ; and everytime we fight, i know, it's no right, everytime you're upset and i smile, i know, i should forget, but i can't -  Kate Nash -
Illustration :
Mais regarde, regarde ! Comme je suis malsaine, pas vraie, pas saine, pas belle.

J'suis désolée darling,
j'me suis gourrée sur une bonne longueur de ligne / Y'avait bien que'ques pépites dans mon satané coeur, mais mon vers a bouffé toutes leurs fleurs.

T'as plus d'odeur, j'ai perdu ta valeur et mon coeur a foutu l'camp. J'ai plus envie d'toi comme avant tu vois, t'as plus l'même goût, t'es moins marrant. Y'a rien d'vivant entre nous, on est morts à cause de moi, j'le sais
c'est moi qu'ai tiré.


J'veux foutre le camp :
sans gants,
te jeter sans pitié
- c'pas galant.


Jfais cache - cache avec la clarté Tu crois voir mon visage : suis-je belle ! Les éclats argentés relèvent mon mystère tissé Conneries ... j'ai le coeur qui pendant ce temps se les gèle.

Tu me connais pas
T'es con : t'y crois ...

Mais avec moi même j'suis pas moi, et même si je m'aime toi : pas l'droit. manie moi bien :
je mens / je moi / je mens /
jeux ... moi !
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 15:24

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 19:25

Des cris qui meurent entre mes dents D'autres qui pleurent lancinement - Rose -

Des cris qui meurent entre mes dents D'autres qui pleurent lancinement -  Rose -





Illustration :
Dans mon grand lit qu'on s'est quittés :
c'est vide à présent.
( J'suis si petite dans ces vastes sables mouvants )









C'est dans ma gorge c'est dans mon sang, ça monte et ça descend ; et moi j'danse dans les cendres.
C'est drôle, j'me dandine même pas : c'est un coup je sourie et l'aut' fois j'me larmoie.
[ t'aurai détesté que j'me lame là ... pourtant me lamer ça me manque ; retrouver mes armes : retrouver mon calme ]


Ca s'est r'tourné d'un coup ; j'courrais dans un sens, loin d'toi, p'is d'un coup voilà qu'j'avais la corde au cou !
C'est con, j'pensais qu'y'avait qu'toi qu'étais couillonné.

J'avais des soubresauts dans l'ventre, pendant qu'tu vantais mes faux mérites ;
j'aurai voulu vomir de honte, j'aurai voulu mourir de haut : m'écraser tout en bas et pas entendre
' je t'aime elena ... '


J'ai les yeux humides depuis vendredi minuit, j'ai la moue mouillée, j'suis moisie.
J'baigne dans mes larmes, j'béger par toutes les pores de mon âme.

Qu'est-ce que j'ai l'air conne... j't'ai cogné dessus, mais j'savais bien qu't'étais pas du béton ;
j'ai frappé et voilà qu'tous les deux on a l'corps en trognon.
Qu'est-ce que j'ai l'air bonne ... mignonne, parée de mon chagrin d'amour, non?


C'est mon coeur, il fait genre c'est encore l'heure ?
Il m'a prise pour une poufiasse, y s'réveille qu'maintenant :
après l'idylle première classe .

J'suis toute fondue sous le désasrte.
Tu crois que quand ça s'est écroulé, c'est la méchante qu'a succombée?
Tu penses qu'il fallait ce sacrifice là pour qu'elle crève, c'te grosse tebê ?


C'est moi qui t'ai quitté c'est toi qui m'as quittée,
j'sais plus, j'titube, pof j'suis tombée ...
c'est bien fait !
c'est gagné !
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 15:33

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 16:36

Don't you know that you're toxic ? - Yael Naim - Texte banal et pas original : à l'image du maux / pas bon, pas beau.

Don't you know that you're toxic ? -  Yael Naim - Texte banal et pas original : à l'image du maux / pas bon, pas beau.
Tu viens ? On s'en va, on y va : on ira comprendre. Ca fait des heures déjà que je tourne en rond. La vie m'a tournée en bourrique. J'ai peur tu sais, d'avoir le tournis tout le temps, toute ma vie.

Y'a plein de gens, tu crois qu'ils ont trouvé le bon sens, qu'ils ont su comment tourner la chose et puis que pof! Le ciel est devenu rose ; en fait quand tu creuses un peu mieux, tu t'aperçois que le rose est palot : flammand rose sur une patte : c'est bancal, ça tient pas si bien qu'ça.
Tu sais parfois j'men rend même pas compte, puis suffit d'une goutte d'eau et j'maperçois qu'mon rose à moi vire au vert : j'suis gonflée à ras-bord, d'eau, oh ! La vie est un grand et gras monsieur au regard vicieu, qui e son aiguille me perce : je me vide de mes larmes. On se demande après, mais pourquoi suis-je si amorphisée ? C'est que les lamres c'est épuisant à extérioriser.
J'ai vraiment du mal avec ce monsieur. Il veux toujours engager la conversation, il m'emmène sur des terrains glissants, de vastes patinoires étendues jusqu'à l'infini ; et que je me casse la gueule, il attend que ça, il se fend la gueule.
Parfois j'aimerai juste laisser ma tête reposer en paix, que la patience s'emapre de mon poul, que je cesse de vivre et de pourir d'un coup.
Y'a des fois j'ai mal partout, je le sens pas ; mais dès que mes bleus contaminent mes bijoux, ceux que je trouve, que je casse que je troue, dès qu'ils se colorent du même bleu que le ciel à la tombée de la nuit, j'éclate en sanglots ; la douleur des maux s'empare de mon petit corps anesthésié, désemparé ; et les pleurs inondent mon cerveau. Je suis cours-circuitée, je déconne à tous les niveaux ; le monsieur répète " t'es conne ! t'es conne ! " ( c'est dans ma tête ), et moi j'en pète, je voudrai sortir du casse tête, mais il m'emprisonne...
Je suis bloquée à l'interieur, j'avais la clé, j'ai bien du l'avoir - qui d'autre aurait pu fermer ? et putain de merde j'suis coincée. Je suis condamnée dehors, ou dedans, je sais pas trop ... autour de moi c'est ... noir, ou blanc, ou rouge ou vert ou bleu, je passe tous les états, de toute façon je sais plus, ni si je devrais me concentrer sur l'endroit où je me trouve : retrouver la clé ; ou construire : sans la clé.

Le monsieur est toujours derrière moi .
Il sourit méchement, je vois ces dents :
il vas me bouffer ...?

# Posté le mardi 18 décembre 2007 15:49

Modifié le samedi 22 décembre 2007 18:49

Elle avait de l'amour Pauvre Melody Nelson Ouai, elle en avait des tonnes [...] Petit animal Oh! Ma Melody! Aimable petite conne - Serge Gainsbourg -

Elle avait de l'amour Pauvre Melody Nelson Ouai, elle en avait des tonnes [...] Petit animal Oh! Ma Melody! Aimable petite conne -  Serge Gainsbourg -
Illustration :
Fantômes .


Exprès je garde mon soutien gorge pour dormir. Me rappeler : les yeux encore clots quand je te sentais bouger - reveillé, je sais tes yeux sur moi, je devine tes pensées : quand je me sentais belle sous tes doigts.

Pafois je me figure que tu es derrière moi, tu me suis. Tu veux savoir où je vais comme ça, tu es inquiet : mais qui c'est que j'vais voir à grands pas ?

Tu dois penser à moi, quand même : je me persuade que c'est sûr, j'imagine même que tes soirées sont fades sans moi. Je te vois sourire et je me dis que tu fais semblant - je suis pas blanche nan : j'espère que tu es triste et que tu mens...

| Soulagement sadique |

Je sursaute,
je me souviens
de mots à propos de
cette fille... l'as tu
embrassée
ce soir ?

Et ce soir, tu vas m'appeler ?

Tu vas m'appeler et me dire que tu détestes que je t'ai quitté, tu vas me dire : tu t'es trompée ! , T'en sera si sûr, c'est Dieu qui te l'aura dit, parce que Dieu il est pour l'amour, et qu'il pouvait pas nous laisser gacher le notre qu'il avait crée pour être le plus beau et le plus vrai. Hein dis tu vas m'appeler ? Et moi je s'rai convaincue, et moi je saurai où aller ...

J'ai plus de mots pour presser mes sanglots, tout est loin, tout est maux.


Tu suffoques, tu blémis à présent qu'a sonné l'heure - Serge Gainsbourg -


Sursaut. Réveil. J'ai pensé d'un coup que tu m'avais oubliée -comprenant que c'était bien, c'est mieux loin de moi. J'ai le coeur qui s'emballe. Alors je vais mourir dans le fond de mon lit, dans le chaud de mes angoisses? Je suis serrée de partout, je suis saignée par le cou.

Ta présence me manque tant.
je suis partie mais c'est toi qu'es plus là,
t'es si loin et moi j'suis tout en bas.


J'ai l'air maligne maintenant. J'ai cherché , j'ai trouvé : bien fait ! J'ai creusé moi même les crevasses sur mon corps, dans mon coeur ; t'étais mon baume guérisseur, mais ça brulait toujours ... tu cramais d'amour, pendant que je te taillais à mon goût : t'étais ma jambe de bois. Mais j'ai pas qu'une patte en moins, mon coeur a perdu son interlocuteur , il parle tout seul et sa servilité me contamine en mon entier...

Quand je t'ai quitté
ou quand tu m'as quitté,
il a plu beaucoup, il a grêlé ;
et depuis les degrés dégringolent.
Le ciel compatit, le temps :
ma compagnie .
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 15:57

Modifié le samedi 22 décembre 2007 19:13

[ 10 / 01 08 ] - Avant toi -

J'ai un problème. J'suis la pro de la peau blême, j'suis bleuie par plein d'oedèmes.

J'suis malade. J'ai mal partout : des oreilles aux arcades, je geins, j'suis mal en point : j'ai le cerveau maussade.

A.n.t.h.o.n.y.

" Qui force mon coeur
Qui force ma joie
Quand je pense à toi "
( P.C. )

Y'a tes connexions qui rencontrent les miennes, j'ai les pelotes emmêlés mais voilà qu'il me reste assez de fil sans noeuds parfois : j'le vois bien qu'on pourrait faire du tricot tous les deux. Une écharpe qui nous tiendrait chaud, et même toute une couette : on s'y glisserait dessous (nous et ton rire, nous et mon excitation 'de fou')

Chouette ...

J'adore quand tu ris, j'adore quand tu m'écris, j'adore quand je lis, j'adore quand je relis, j'adore quand je ris que je sourie moi aussi.

J'adore.

" On fait une bonne paire " alors ?

On prend l'air tous les deux, sans se perdre. On prend notre pied, on emmêle nos conneries.
Est-ce que tu roucoules toi? Moi j'me sens légère, légère... j'ai des ailes et je sens les ' R ' me picoter la gorge. T'es ma colombe, dis? T'en es une toi aussi ?


# Posté le mardi 11 mars 2008 15:06

Modifié le mardi 11 mars 2008 16:50