[ 21 / 10 / 07 ]

[ 21 / 10 / 07 ]
Incapable Intolérance palpable
d'aimer émotions mimées

Simuler sentiments insensibles, freinés
l'amour lamentations... toujours


Au fil des feux rouges mon poul s'accélère. Je traine le long de mon incertitude, mais la manoeuvre est enclenchée; j'vais dire
JE T'AIME :
j'vais me planter.



Je sonde sans arrêt mon for interieur.
Chercheuse d'or, je creuse
- où sont les pépites amoureuses ?


Mais ça se voit pas? Au fond de mes yeux, là : que j'aime pas ?
Mais t'entends rien ? Je joue mal, hein : je mime pas bien .



A genoux, je me mets pour te dire :
tu veux me garder - à mourir de rire ...
Ne m'offre pas le plus doux, le plus beau ...
mais le pire .


De ta lamentable tendresse, de ta terrible bassesse
j'en veux pas !
j'en veux pas !
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 14:44

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 18:19

T'es tombé dans l'piège, cowboy, par le siège T'as misé sur le mauvais ch'val [...] Jusque là ça va, mais cowboy n'oublie pas Qu'il est à bascule ton cheval - Zazie -

T'es tombé dans l'piège, cowboy, par le siège T'as misé sur le mauvais ch'val [...] Jusque là ça va, mais cowboy n'oublie pas Qu'il est à bascule ton cheval -  Zazie  -
D'abord à quatre pattes, tu tombes, tu t'rattrapes

J'suis pas la fille qu'tu crois moi, j'suis pas la belle Elena, étonnante, différente : unique. D'abord, je nique : je fais pas l'amour moi, je baise à tout bout de champ, sur ton sexe ou bien juste avec mes mains : tu vois, même pour jouir j'ai pas besoin de toi. C'est toi mais ça serait ton voisin, ton ami, ton FRERE que ça serait pareil : j'ai qu'à faire mon numéro de petite bête intelligente, sensible, attendrissante, et ça marche à tous les coups, comme si j'étais pro. Mes projets ? J'en ai pas : j'sais même pas si j'veux vraiment tomber amoureuse de toi ; me mérites-tu ? Tu vois ma dignité, mon orgeuil font dix fois mon petit poids, eh ouai, tu crois quoi : j't'aime pas tant qu'ça, mais moi ... !
T'es tombé dans l'piège, le nez dans la neige

[...]

Mais rassure-toi : on peut pas tomber plus bas.
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 14:49

Modifié le samedi 12 janvier 2008 15:54

Je voudrai du soleil vert ... dans mon jardin d'hiver - Keren Ann -

Je voudrai du soleil vert ... dans mon jardin d'hiver -  Keren Ann  -





Je ne comprend rien
Jeux, noeuds : con ! prends rien !

Je ne saisis pas tout
Je ne sais ... si ? Pas tout.

Je suis si maladroite
Je sue, oui ... si mal "à droite"

Je voudrais savoir pourquoi
Je voudrais ça : voir pour quoi.

J'ai bien peur de ne pas, ...
J'ai bien peu, redonne moi

Courage.
Au cou : la rage .




Illustration :
Eté 2006 . Le bonheur au bout des pieds, si près ... si près ...


Couchée ! la tête qui s'entète et s'répète la chansonette.
Au pieu! La sale bête qui r'jette
la confiance, comme on balance poivre et sel
Qui la lèche su'l'bord de l'assiette
sans l'assimiler jamais dans ses veines .
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 14:54

Modifié le samedi 22 décembre 2007 19:18

Depression au dessus du jardin Ton expression est au chagrin Tu as laché ma main Comme si de rien n'était De l'été c'est la fin Les fleurs ont perdu leur parfum Qu'emportent un a un Le temps assassin - Serge Gainsbourg -

Depression au dessus du jardin Ton expression est au chagrin Tu as laché ma main Comme si de rien n'était De l'été c'est la fin Les fleurs ont perdu leur parfum Qu'emportent un a un Le temps assassin -  Serge Gainsbourg -
Tu sais parfois y'a le moindre de tes gestes qui m'excagace. Ex ? J'suis gaga ... Plus de toi ?

J'ai les yeux lourds aussi, c'est épuisant de les tenir ouverts avec tout ce qu'il y a derrière. Pour me débarasser, tu pourrais peut-être me dire à ma place, à ma face, que t'es juste une jambe de bois avec laquelle j'tombe moins, pas : ben ouai tu pourrais m'aider quoi .

Vous êtes un peu tous pareil : j'ai beau vous mener par le bout du nez, en bateau ou bien vous faire marcher : mais c'est que vous restez plantés là.

Mais j'vais vous dire moi. Pourquoi vous voulez absolument de moi. J'me donne et ça suffit pour que la corde à vos cous soit bien nouée, puis j'me reprends ( j'me repends, j'me re-pends ) alors vous courrez ! Y'a comme de la fumée tout autour de moi, on y voit pas bien, on discerne seulement.

brouillard
Véritable magicienne je joue des tours,
à ma manière à l'ancienne,
suffit que je laisse planer la fumée
et t'y vois que du feu ...

Des fois j'vous prendrais tous pour des imbéciles. Alors que vous pensez être en train de retracer mes traits que j'aurai, volontairement peut-être? (Dieu sait ! , à quelle hauteur vous m'élevez ! ) gommés, en fait, j'vous dis : vous n'vous penchez que sur du vide, de l'abstrait : ça n'existe pas, non, j'existe pas. Vraiment. vrai-ment ...
Illustration :
Oui, j'me pends à vous, à vos cous, j'me pends tout court, et ...
PAN ! ça me tue : le foulard est trop court .
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 15:02

Modifié le samedi 12 janvier 2008 15:56

Et nos visages gris quand le matin nous prend En flagrant délit de perte de temps Et nos regards hagards lorsque la nuit s'endort Et que le jour nous donne tous les torts - Rose -

Et nos visages gris quand le matin nous prend En flagrant délit de perte de temps Et nos regards hagards lorsque la nuit s'endort Et que le jour nous donne tous les torts - Rose -
Ca y est : les petites molécules se sont mlangées à ton sang. Ca monte au cerveau : "je suis ivre !" , ah bon? Tiens personne le sens ...

J'te sens pas quand t'es comme ça, c'est toujours pareil : c'est dans tes yeux, c'est là qu'je vois .

T'es comme une pépite d'or que l'alcool ferait fondre : tu d'viens plus qu'une pate visqueuse, collante ; t'es couleur pipi, tu pues, t'es pitoyable. Ca m'insupporte de voir c'que tu peux faire de toi, mais t'as pas honte ?
T'adhère soudain à la masse sans dignité aucune, sans considération pour c'que t'as au fond, et j'crois pas qu'ce soit du diamant : à force de d'frotter au mur, de foncer dedans sans retenue, tu vas bien finir par t'abimer.

J't'aurai bien foutu un poing, hier soir, quand t'as pointé ton majeur en l'air ; mais putain t'es con? Une envie de lâcher prise : te mépriser... J'vais finir par le faire, j'vais finir par te détester.

T'es plein de belles fleurs que tu laisses pourir à l'interieur, tu m'exaspères. Tu te rends alors, t'es plus comme un peu mon père?

T'es plus qu'un pauvre type alors, j'crois bien qu'c'est du béton que t'as mis sur tout ton corps (ton coeur ?), tu m'écoeures, tu m'fais peur ...

J'me tiraille mais t'es plus qu'une horreur, l'heure est passée, tu vas mourir dans mon coeur ...


Je t'abhorre, je t'adore

# Posté le mardi 18 décembre 2007 15:13

Modifié le samedi 12 janvier 2008 15:57